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Etranges Ressemblances

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Coincidence ou plagiat, voici certains mangas qui ont un air de déjà vu de Très Cher Frère...

Ace wo Nerae! (Jeu, set et match)

Ace wo Nerae est un manga de Sumika Yamamoto qui raconte de Hiromi Oka, une lycéenne qui rêve de devenir championne de tennis, ens uivant l'exemple d'une autre étudiante plus âgée, Reika Ryūzaki. Cette série eut un très grand succès au Japon, ce qui lui valut d'être adaptée plusieurs fois à la télévision, sous formes de série animée, de drama et de film.



On ne peut visionner cette série sans voir de très grandes ressemblances avec Très Cher Frère, que ce soit au niveau du style de dessin ou des personnages (Hiromi et Reika, pour ne citer qu'elles, sont les portraits tout crachés de Kaoru et de Fukiko). Pourtant Ace wo Nerae est tout sauf un plagiat de Très Cher Frère, comme le prouve sa date de publication, 1972, soit trois ans avant le manga de Riyoko Ikeda.
Alors est-ce le contraire? Ikeda aurait-elle été se servir en inspiration chez quelqu'un d'autre? Croyez-moi, elle n'a guère besoin. Non si Ace wo Nerae et Très Cher Frère se ressemblent sur de nombreux points, c'est d'une part, au niveau scénario, parce que comme d'innombrables shojo mangas, ils se basent sur l'histoire d'une jeune fille arrivant au lycée, avec tout ce qu'il faut de romances, de larmes et de cris, et d'autre part au niveau du dessin, parce qu'ils viennent de la même vague des années 70 (et sortent de plus du même éditeur, Margaret Comics), où le style de Riyoko Ikeda n'était pas unique en son genre. Le lecteur français ne s'en rend peut-être pas bien compte car trop peu de ces mangas ont été traduits, mais c'est un fait, la mode était alors aux personnages aux grands yeux croulants sous des tonnes de cils, à la silhouette longue et délicate et aux chevelures se déroulant en cascade de boucles. Et puis il y avait déjà des lieux communs pour l'héroïne, la peste, le gentil garçon... tout cela se mélangeant pour produire ces étranges coïncidences.
Des coïncidences d'ailleurs qui ne font pas de ces deux oeuvres des répliques parfaites l'une de l'autre, loin s'en faut. Ace wo nerae se déroule presque exclusivement dans l'univers du tennis, et utilise le sport comme contexte pour différents sentiments, tandis que dans Très Cher Frère, même si l'on retrouve le sport avec les matchs de basket de Kaoru, les passions prédominent sur la compétition.
En faisant abstration des ces quelques détails intriguants, l'on se rend bien vite compte que finalement, chacune de ces histoires est à part.

Uténa, la fillette révolutionnaire

Uténa, la fillette révolutionnaire, a été créée en 1996 à partir d'un projet du groupe Be-Papas, et raconte l'histoire d'une jeune demoiselle rêvant de retrouver le prince charmant qui lui avait sauvé la vie quand elle était enfant. C'est en poursuivant ce but qu'elle s'inscrit au Lycée Ohtori, où elle se retrouve vite mélée à une étrange compétition entre les membres du conseil des élèves, qui se livrent des duels à l'épée pour obtenir le pouvoir de révolutionner le monde.



Uténa est sans le moindre doute un manga qui se permet sans détour de plagier les oeuvres de Riyoko Ikeda, et qui l'assume complètement. Si les références majeures que l'on trouve dans ce pot pourri ont trait à La Rose de Versailles, Très Cher Frère a également servi de source d'inspiration secondaire pour certains personnages, le tout appuyé par le fait que l'histoire se déroule dans un lycée avec abondance de pestes. Ainsi Juri Arisugawa est la Fukiko du coin, une créature froide et hautaine cachant les blessures de ses amours déçus, et l'on rencontre un Miki Kaoru, un jeune garçon portant pour nom un jeu de mot à peine voilé sur Kaoru no kimi. D'ailleurs au niveau des analogies de prénoms, Uténa n'est pas en reste vu qu'il exitse aussi une Aya et un Takehiko dans l'histoire. Et bien sûr à côté de cela, il y a le club très sélect et mystérieux des membres du conseil des élèves.
En clair, pour Uténa, inutile d'essayer de ne pas voir les ressemblances avec Riyoko Ikeda, elles deviennent vite trop nombreuses; au contraire, je crois que l'intérêt principal de ce manga (dont l'histoire est quand même d'un certain farfelu) est justement de repèrer le plus de clins d'oeil possibles qui sont faits à son oeuvre.

Gomenasai de t.A.T.u.

Gomenasai est une chanson de t.A.Tu. extraite de l'album Dangerous and Moving. Dès la première écoute de cette chanson, l'idée que ce soit un hommage à Oniisama E m'a sauté au visage. Bien qu'aucune source ne l'atteste, on constate plusieurs détails troublants qui ressemblent beaucoup à des clins d'oeil et que je vais ici énumérer.



Tout d'abord, si je vous dis t.A.T.u., vous pensez tout de suite musique électro-pop avec un son très techno. Et là-dessus, Gomenasai arrive comme un OVNI en plein milieu de l'album avec ses mélodies au piano et au violon. De quoi déjà sortir du lot, mais peut-être pas pour mettre la puce à l'oreille. Le deuxième indice sera peu-têtre alors plus concluant.
Comme nous l'avons dit, la chanson est intitulée Gomenasai, qui veut dire "Pardonne-moi" en japonais. Or on sait les t.A.T.u. polyglottes, mais elles ne chantent généralement qu'en russe et en anglais. L'emploi du japonais, même si ce n'est que pour un seul mot dans toute la chanson, est également une exception. Mais cela ne suffit peut-être pas encore. Bon.
Troisième indice: les paroles mêmes de la chanson. Cette demande de pardon, chantée à deux voix, est un texte qui collerait parfaitement dans les bouches de Fukiko et Rei:

What I thought wasn't mine
In the light
Was one of a kind,
A precious pearl

When I wanted to cry
I couldn't cause I
Wasn't allowed

Gomenasai for everything
Gomenasai, I know I let you down
Gomenasai till the end
I never needed a friend
Like I do now

What I thought wasn't all
So innocent
Was a delicate doll
Of porcelain
When I wanted to call you
And ask you for help
I stopped myself

Gomenasai for everything
Gomenasai, I know I let you down
Gomenasai till the end
I never needed a friend
Like I do now

What I thought was a dream
A mirage
Was as real as it seemed
A privilege

When I wanted to tell you
I made a mistake
I walked away

Gomenasai, for everything
Gomenasai, Gomenasai, Gomenasai
I never needed a friend,
Like I do now

Gomenasai, I let you down
Gomenasai, Gomenasai,
Gomenasai till the end
I never needed a friend
Like I do now

Bon sans produire une micro-analyse des paroles, on aura repéré la référence à une poupée de porcelaine dès le deuxième couplet. Et le "Je voulais te dire que j'avais fait une erreur, mais je suis partie" ressemble énormément à l'attitude de Fukiko envers sa soeur. Le tout ressemble à un magnifique aveux qu'elle aurait fait après la mort de Rei peut-être.
Et qui d'autre aurait pû mieux interpréter cette aveux que t.A.T.u. et leur prétendue relation lesbienne? Je n'aurais sans doute jamais de confirmation à cette hypothèse, mais pour moi c'est certain, c'est une célébration musicale de l'amour desdeux soeurs nées du crayon de Riyoko Ikeda! Il ne reste plus qu'à en faire une AMV!

Sin Sorority (Bizutage Scolaire)

Sin Sorority est un hentai, autrement un film d'animation pornographique produit par le studio Mink, racontant les déboires d'Asuna Sugihara dans sa nouvelle et prestigieuse université.



Eh oui, ceci est bien un plagiat érotique de Très Cher Frère, très probablement inspiré par le côté très sado-maso de Fukiko, dont on retrouve ici une proche cousine sûrement, Yurika Ichinomiya, dite "Maîtresse" (un joli parallèle avec "La Princesse" de la version française de Très Cher Frère) impressionnante présidente du conseil des élèves, où ne sont admis que ceux qui entrent dans ses bonnes grâces. Et il se trouve que pour son plus grand malheur, notre jeune héroïne complètement naïve a attiré son attention, ce qui lui attire les foudres des autres élèves, dépitées d'être délaissées.
Un air de déjà-vu très insistant donc dans cet anime, qui ressort les grandes lignes du manga de Riyoko Ikeda (compétition entre élèves, suicide...) pour monter tant bien que mal un scénario où l'on pousse le bizutage à sa perversité la plus extrême, qui ne ravira guère que les amateurs du genre...

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